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Le monde de l' underground
 

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Reportages Cannabis (le 19/07/2007 à 14h12)

puce Male ou femelle? (le 03/08/2006 à 22h09)

Le sexe des plantes de cannabis : Males, Femelles, ou bisexuelles ?

 

 

 

plante de cannabis male

L'identification précoce des plantes mâles.

Les plantes mâles sont très faciles à
reconnaître. Les premières fleurs en sont déjà
identifiables au bout de sept jours à dix jours.
Elles surviennent sur la partie supérieure de
la plante et s'observent comme de petites
boules dans les aisselles des feuilles. A peine
quelques jours plus tard elles seront devenues
de petites grappes de boules.
Ces petites boules sont formées par les fleurs
mâles, cinq pétales qui enferment cinq
anthères. Dans ces anthères se trouvent plus
de cent milliers grains de pollen.
Il ne faut pas d'emblée crier à la panique à la
vue des premières fleurs mâles. La maturation
des anthères prend encore de deux à
trois semaines.
Il n'est pas payant de continuer à cultiver les
plantes mâles, à moins de vouloir en récolter
la semence. Elles sont malheureusement
impropres à l'utilisation, car leurs feuilles et
fleurs ne sont pas couvertes de résine, or, c'est
de cela qu'il s'agit.

 

 

 

plante de cannabis femelle

L'identification précoce des plantes femelles.

L'identification des plantes femelles s'avère en
général prendre plus de temps.
Les premiers stigmates (les petits fils blancs)
ne se voient qu'après deux ou trois semaines.
Pour certaines variétés de Sativa j'ai même dû
attendre quatre semaines avant que
n'apparaissent les premiers stigmates. Al'instar
des plantes mâles, ils se trouvent dans la partie
supérieure de la plante. C'est d'abord une.
petite boule, qui s'allonge ensuite et dont
surgiront finalement à l'extérieur deux
stigmates. La fleur femelle est composée de
deux stigmates qui capteront le pollen à l'aide
de leur résine et de deux pétales entre lesquels
les semences vont mûrir.
Lorsqu'on voit les premiers stigmates, on n'a
pas encore la garantie qu'il s'agisse de plantes
femelles. Il est toujours possible d'avoir affaire
à des plantes bisexuelles. En contrôlant
constamment les plantes que j'ai repérées
comme étant femelles, j'essaie de trouver les
plantes bisexuelles.

 

 

plante de cannabis bisexuelleplante de cannabis bisexuelle

Les plantes bisexuelles

Il arrive souvent que les caractères des deux
sexes, tant masculin que féminin, surviennent
à une seule et même plante. Cette plante est
donc bisexuelle. Ces plantes bisexuelles
peuvent être classées en trois catégories.
Le premier groupe .comporte les plantes
qui sont à plus de 50 % de floraison mâl
(de 60 à 90 %). Elles sont désignées comme
plantes bisexuelles mâles. Dans le deuxième
groupe sont classées les fleurs à égalité mâle
et femelle. Ces deux premiers groupes sont
impropres à la culture de semences, Si vous
deviez utiliser ces semences, vous obtenerez à
nouveau un grand nombre de plantes
bisexuelles. C'est le dernier groupe qui est
intéressant, celui qui ne produit que 5 à 10%
de fleurs mâles.

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puce Humour Cannabis (le 07/02/2006 à 23h09)

puce Faire ses courses psychédélik (le 04/02/2006 à 22h11)

 

 

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147 Grande rue de la Guillotière
69007 Lyon - France
Tél 04 72 71 04 77 - Fax 04 72 71 06 93
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puce Bon à savoir (le 18/02/2006 à 21h49)

    Les caractéristiques objectives : concentration en THC, couleur, consistance, odeur

    Selon Lancaster, les propriétés objectives sont déterminantes du choix de l’individu. Les propriétés objectives supposent l’existence de critères mesurables indépendamment de la subjectivité de l'individu qui effectue la mesure. Ces critères  doivent être identiques pour tous les consommateurs.

    Le cannabis sert à l’élaboration de plusieurs produits distincts, dont le haschich et l’herbe qui sont les deux utilisations les plus répandues. Le haschich s’obtient à partir du tamisage de la plante ; l’herbe est la plante en elle-même.

    Le principal critère de qualité objective des produits est leur teneur en THC.

 Le haschich. Le tamisage permet de récolter la résine dans laquelle se trouve la substance active de la plante, le THC. La résine est amassée sur les têtes (extrémités des branches) de la plante. Celle-ci est battue pour détacher la résine ; l’opération peut-être renouvelée plusieurs fois jusqu’à épuisement de la résine. A chaque nouveau tamis, la qualité du produit diminue, la résine étant de moins en moins concentrée et se mélangeant  avec d’autres résidus organiques de la plante. Chaque espèce de cannabis donne donc plusieurs qualités de haschich. Ensuite, la qualité même des différentes espèces de cannabis varie ; la manipulation génétique sur les plans, pratiquée notamment en Hollande, permet d’accroître la concentration de la résine en THC.

 L’herbe. Outre la différence de concentration en THC des différentes espèces, la qualité de l’herbe dépend de sa culture. Cette diversification de la qualité est importante pour les herbes locales qui sont rarement utilisées pour faire du haschich. La concentration en THC de l’herbe dépendra également du fait qu’elle aura été utilisée, ou non, pour fabriquer du haschich ; une herbe tamisée à plusieurs reprises n’aura pratiquement plus de substance active. La qualité des lots dépend également du rapport têtes/feuilles, puisque les feuilles sont très peu porteuses de résine.

    Pour les deux principaux produits, la qualité est liée à la manipulation du produit de base et de son mélange éventuel avec d’autres produits sans THC. On parle alors de produit coupé. En termes techniques, il semble a priori plus facile de couper de l’herbe que du haschich, puisque dans le premier cas, il suffit de mettre d’autres plantes vertes à l’aspect proche (il faut alors proposer le produit en vrac, haché), alors que pour le haschich il faut défaire les blocs, les mélanger avec d’autres produits et reconstituer une pâte homogène. Néanmoins, il est plus facile de reconnaître une herbe coupée que de mesurer le degré de pureté du haschich.

    La concentration en THC : la concentration en THC est un facteur objectif qui n’est pas accessible aux consommateurs mais qui fournit un bon critère d’évaluation de la qualité du bien dans la mesure où les effets euphorisants du cannabis sont un des motifs importants de la consommation. D’autre part, la concentration en THC est aussi un indicateur (approximatif) de la pureté du produit. Les produits à très faibles taux en THC sont généralement plus coupés que les produits à forte concentration. En fait la forte teneur en THC n'est pas forcément recherchée par le consommateur. Certains consommateurs nous ont dit ne pas apprécier le haschich en provenance de Hollande, car ils trouvent que la trop forte teneur en THC nuit au plaisir de dégustation (effet trop violent du produit). A l'inverse, un faible taux de THC est le signe d'un produit coupé, et donc de mauvaise qualité.

    La teneur en THC n’est pas recherchée systématiquement lors des saisies de cannabis (contrairement à l’héroïne où les dangers du produit justifient des analyses chimiques même pour les petites quantités). Les données disponibles au niveau national font apparaître des faibles taux de THC avec 90 % des quantités saisies d’herbe et presque 80% des quantités saisies de haschich ont des teneurs en THC inférieures ou égales à 12%.

 

    La teneur en THC dépend des réseaux d’approvisionnement. Nos consommateurs sont persuadés d’accéder grâce à l’achat en réseau à des produits de meilleure qualité que s’ils achetaient à la sauvette. Cela signifie, s’ils ont raison, des taux de THC plus élevés que les quantités fournies par les statistiques de la police dans la mesure où les saisies se font surtout dans la rue.

    D’autre part, il convient de signaler un changement récent dans l’approvisionnement de la sauvette. Aux dires de la brigade des stupéfiants, la qualité du haschich vendu à la sauvette sur la place de Montpellier s’est modifiée brutalement début 2002. Le produit, du moins le produit saisi, tout particulièrement place de la comédie, est maintenant de bien meilleure qualité. Vendu sous l’appellation Aya, il est beaucoup moins coupé que le Black, et a une teneur supérieure en THC. L’absence d’analyses empêche toutefois de donner des précisions sur ce point.

    Afin de juger de la pureté, d’autres critères objectifs peuvent être utilisés. Pour l’herbe, l’amateur éclairé n’achète que des lots de têtes ; il jugera de leur qualité dans un premier temps à partir de leur aspect et de leur texture : une forte teneur en résine se constate au toucher par le caractère collant et pâteux des têtes. L’achat d’une herbe coupée implique que l’on n'achète pas des têtes, mais de l’herbe hachée… En supposant que la sauvette empêche le jugement du produit (voir infra), cela laisse supposer que ce genre d’achat est d’autant plus rare que la vente à la sauvette de l’herbe l’est. La faible concentration en THC de l’herbe analysée par les autorités ne peut donc être interprétée qu’en connaissance de la présentation de l’herbe analysée ; si la majorité des lots analysés est constituée de têtes, la faible teneur s’expliquera par l’utilisation pour du haschich ou par la faible qualité originelle des espèces d’herbe analysées. Un fumeur régulier et habitué à consommer des produits d’importation sera capable de distinguer à l’aspect (couleur, densité des têtes) les différentes qualités et éventuellement leur origine géographique. Les appellations concernent aussi bien l’origine de l’herbe (jamaïcaine, bolivienne, ghanéenne, angolaise) que son espèce ; cette dernière donnée est d’autant plus importante compte tenu des herbes modifiées génétiquement (la skunk, la superskunk, etc.). On voit jouer à ce propos deux déterminants de la qualité : espèce et terroir.

    Pour le haschich, les indicateurs de qualité avant fumée sont la couleur, l’odeur, la texture (molle ou dure, compacte ou pas, autant d’indices qui se confirment au moment de la préparation du joint, pour laquelle le produit doit être émietté pour être mélangé au tabac). Ces indicateurs permettent souvent de distinguer l’origine du haschich et correspondent aux appellations utilisées, dont les plus courantes sont : le marocain, le libanais, l’afghan, le népalais. En revanche, les appellations ne font pas référence aux espèces (comme pour l’herbe). Certaines appellations renvoient apparemment au degré de concentration du THC (Tabasla, Black, médicinal, etc.).

    Le Aya donne d’ailleurs une bonne illustration des autres critères objectifs permettant de spécifier la qualité. Il est de couleur plus claire que le Black. Et cette couleur serait un indicateur de pureté. Aux dires de la brigade des stupéfiants, c’est un produit qui n’est pas coupé. Contrairement au Black…  Enfin, son odeur est bien plus forte que celle du Black.

    Les critères objectifs ne peuvent pas spécifier complètement le produit.

    On peut dire que le consommateur, à partir des propriétés techniques du produit constitue les inputs qui, combinés à son savoir, constituent l’utilité. Cette approche conduit à prendre en compte la satisfaction “ psychique ” retirée par le consommateur à assurer la production du bien final. L’expertise, alors que la qualité est cachée, joue un rôle important dans la satisfaction du consommateur. Cette expertise se construit sur la consommation.

    Les appellations, l’aspect extérieur, l’odeur, ne sont que des indicateurs secondaires (même s’ils sont premiers dans le rapport au produit) de la qualité du produit. Le seul test qui permette au fumeur d’apprécier la qualité du produit est sa consommation. L’appréhension de la qualité va alors recouvrir plusieurs mesures qualitatives. La plus importante est l’effet euphorisant. Viennent ensuite deux types de critères : d’une part les critères positifs, comme le goût, et les critères négatifs (maux de tête, vomissements). On entendra par critère positif celui dont l’évaluation en + est une marque de qualité et par critère négatif celui dont l’évaluation en + est une marque de mauvaise qualité. La notion de qualité devient elle-même plus fluctuante et on la rapprochera ici de la notion d’utilité, pour faire valoir son estimation subjective, au contraire du taux de THC qui peut être mesuré objectivement.

La “ défonce ”

    On englobera sous le terme de “défonce” l’ensemble des effets liés à une modification de l’état physique et mental attribuable au THC. La définition de la “défonce” est variable d’un individu à l’autre, en particulier dans la démarcation des différents degrés de “défonce”. Néanmoins, certains traits spécifiques peuvent être dégagés. A la différence d’autres produits stupéfiants, le cannabis n’entraîne pas, normalement, une modification brutale du rapport à la réalité, comme les hallucinations visuelles. Le cannabis exacerbe les sensations de bien-être, autant que des sensations désagréables. Il procure donc une jouissance ou des désagréments physiques amplifiés par rapport à un état normal. En règle générale, le cannabis conduit à des logiques différentes qui expliquent la définition par un état de conscience modifié (et le rapprochement avec l’activité musicale, sur des rythmes hypnotiques, avec la création artistique…). Le rapport au temps et à l’espace est modifié. Au niveau physique, les effets immédiats sont une bouche pâteuse, des gestes ralentis, un débit de parole différent… et des sensations physiques transformées.

    La “défonce” sera bonne ou mauvaise suivant que les effets seront agréables ou pas. L’exacerbation des sensations et des sentiments joue dans un sens positif ou négatif. On distinguera ici le bon ou le mauvais trip des effets secondaires de la “défonce”, en particulier de la “défonce” avec de mauvais produits (maux de têtes, vomissements, etc.).

    De manière globale, faire un bon ou un mauvais trip dépend de la personnalité du fumeur et de son environnement. Faire un mauvais trip ne signifie pas que le cannabis était de mauvaise qualité (faible THC) : au contraire, plus mauvaises seront les conditions et plus fort sera le produit, plus intense sera le mauvais trip.

    Les circonstances de la fumée jouent un rôle amplificateur. Mais on peut réduire les effets du produit à l’environnement et un effet de groupe de type placebo : les fumeurs réguliers ont une idée relativement claire de ce qu’est la “défonce”, même si, dans de bonnes conditions, un cannabis médiocre peut entraîner une sensation de bien-être équivalente à celle d’un très bon haschich dans des conditions neutres.

    La polytoxicomanie et surtout l’absorption d’alcool en même temps que de cannabis modifie la définition des effets du produit, puisque ceux-ci sont liés à la conjonction d’effets divers. La consommation d’alcool accélère et renforce les effets du cannabis en modifiant le rythme cardiaque et la circulation sanguine (transport du THC dans l’organisme).

    La consommation régulière joue aussi un rôle important sur l’ampleur des effets, puisque le THC reste fixé sur les neurones et présent dans le sang pendant une période relativement longue ; le cerveau garde la trace du THC et la “défonce” dépend de ces traceurs. En particulier, les fumeurs débutants mettent un certain temps avant de sentir les effets au même degré que les fumeurs réguliers. Il est plus difficile de savoir si une consommation régulière réduit les effets : on parle parfois de surconsommation de haschich conduisant à des problèmes psychologiques graves ; reste à savoir si ces problèmes sont liés à une trop forte consommation dont les effets s’amplifient ou si les problèmes psychologiques en question ne sont que la manifestation amplifiée de problèmes préexistants. De plus, dans la mesure où l’ampleur de la “défonce” résulte d’une rupture avec l'état normal, la consommation régulière de haschich rend plus normal l’état de “défonce” et réduit donc la sensation de “défonce”…

Le goût

    Il est question ici des caractéristiques secondaires du produit appréhendées lors de la consommation.

    Il est possible de distinguer la “défonce” du plaisir de la fumée. Celui-ci est lié pour l’essentiel au goût du produit. La première distinction à établir concerne les deux grandes catégories de produit, haschich et herbe. Ensuite, suivant les espèces de haschich et d’herbe, le goût varie.

    Concernant le haschich, le fait qu’il soit coupé en rend le goût âpre et la force des joints s’en ressent ; d’où picotements de la gorge voire goût désagréable. Néanmoins, les goudrons du haschisch sont, en soi, irritants. La taille des joints influence également le goût compte tenu de la concentration du filtre en goudrons (les filtres de joints sont spécifiques, de deux types : carton, ou bout de cigarette).

    Concernant l’herbe, le goût est également dépendant de la manipulation du produit : une fois récoltée, l’herbe doit perdre son goût de foin et moisir très légèrement grâce au développement d’une moisissure spéciale. La locale est rarement bien traitée, ce qui lui donne ce goût de foin facilement identifiable auquel s’ajoute une concentration plus faible en THC (en général et par rapport aux herbes modifiées en provenance de Hollande).

    Le goût est donc lié en partie à la qualité du produit, et l’épreuve de la fumée permet de savoir aussi si le produit est bon au sens large du terme. Notamment pour le haschich, on peut voir qu’il est coupé lorsque sa combustion occasionne des petites projections incandescentes (les boulettes), liées aux divers produits plastiques mélangés à la résine, produits qui participent du goût âpre et désagréable du joint.

Les effets secondaires non désirés

    Le mauvais trip participe du THC et de la consommation liée à d’autres substances et peut être considéré comme un effet primaire du cannabis. On parlera donc d’effets secondaires à propos des contrecoups de la fumée. Maux de tête et vomissements constituent l’essentiel de ces effets secondaires non désirés et souvent liés aux substances avec lesquelles la résine est mélangée. Les effets secondaires apparaissent donc essentiellement à la consommation de haschich. Les nausées sont le plus souvent liées également à la consommation de plusieurs produits en même temps et sont donc difficilement classables (effets primaires ou secondaires). Les principaux effets secondaires sont en fait les maux de tête, que l’on peut attribuer (hors consommation jointe à l’alcool), à l’absorption de substances toxiques (colle, plastique, etc.) en fumant de la résine.

    Il faut garder à l’esprit qu’un très bon haschich (premiers tamis) coupé peut avoir autant ou plus d’effets qu’un haschich médiocre mais pur : autrement dit, les effets secondaires non désirés ne sont pas forcément signes d’une faible concentration en THC ; ils ne sont que le signe d’un produit coupé.

    Il y a donc plusieurs façons d’apprécier la qualité du produit et qui permettent au consommateur de classer les produits qu’il fume.

    La question est de savoir comment sont classés les critères qui émergent : effet “défonce” (rapport direct avec le THC), goût, effets secondaires. On pourra alors savoir s’il y a une attitude rationnelle dans l’achat : le consommateur fait-il un calcul coût avantages mettant en balance l'utilité que lui procurent 15¤ de cannabis avec l'utilité que lui procurent 15¤ dépensés dans l'achat d'un autre bien - procédure de maximisation aboutissant à l'égalisation des rapports des utilités marginales pondérées par les prix ?

3. Conventions et qualité

    La mauvaise réputation, pour ce qui concerne la qualité,  du marché à la sauvette implique le caractère risqué de chaque transaction. Cette réputation étant connue de tous, les vendeurs savent qu’ils doivent faire face aux réticences des consommateurs et ceux-ci cherchent néanmoins à réduire le risque de qualité.

    La particularité du marché à la sauvette est de fonctionner, comme on l'a vu, sur la base d’une convention prix/lot. Autrement dit, la différence de qualité ne peut être connue, a priori, grâce à une différenciation par le montant de la transaction annoncé, qui est fixe.

    Le principal effet d’annonce, concernant le cannabis, porte sur l’appellation du produit. Une fois encore, l’effet d’apprentissage et d’imitation/distinction est essentiel. Apprentissage parce que la connaissance supposée des différentes qualités passe par une initiation. Imitation/distinction parce que le savoir est incertain et suppose l’adoption des croyances du groupe ou des membres “ éclairés ” du groupe, mais aussi parce que sa maîtrise apparente permet de se distinguer de la masse des “ petits fumeurs ” inexpérimentés.

    On trouve deux types d’appellations sur le marché du cannabis. Des appellations d’origine permettant de distinguer et des appellations courantes permettant de hiérarchiser la qualité.

    Les appellations d’origine concernent le pays de production du haschich ou de l’herbe. Les plus connues de ces appellations sont, pour le haschich : le marocain, le libanais, le népalais, l’afghan. Pour l’herbe, on trouve l’africaine (appellation particulièrement floue), la congolaise, la jamaïcaine, l’angolaise… Autant d’appellation associant le produit à diverses qualités de couleur, de texture, d’odeur, de puissance et de type de “défonce”. Et autant d’appellations qu’il est impossible de vérifier avec précision, tant les qualités retenues sont à la fois objectivement difficiles à distinguer et par trop subjectives, puisque la puissance et le type de  “défonce” ne peuvent être appréciés qu’individuellement (voir première partie).

    Les appellations courantes renvoient à une classification des produits en quelques catégories, en gros une qualité médiocre, une bonne et une très bonne. La qualité médiocre est appelée “ black ” ou “ marocain ”, le haschich produit au Maroc ayant la réputation d’être de faible qualité. La bonne qualité est appelée “ Aya ” (il s'agit d'un haschich également en provenance du Maroc). On trouve ensuite des appellations variées qui sont incertaines. Par exemple le terme pollen, produit spécifique distinct du haschich, est souvent utilisé pour désigner le haschich de bonne qualité (“ Aya ”).

    Après avoir défini les caractéristiques du produit, nous allons essayer d'établir les caractéristiques des consommateurs à partir de leurs comportements.

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puce Recettes à base de shit ! (le 07/02/2006 à 22h56)

LE flan

Le flan est agréable façon de faire du recyclage des boules d' herbe compréssés restant de la réalisation de beurre de marrakech. En effet une quantité non négligeable de THC reste emprisonné dans les graisses elles-mêmes emprisonnés dans l' herbe. Pour 4 personnes, porter un litre de lait coupé avec un peu d' eau à ébulition puis y jeter les boules compressés et remuer à feu dous pendant 15min. Filtrer le lait. Battre énergiquement le lait avec 5 oeufs aupréalablement battus et 150g de sucre rous mélangé avec du sucre vanillé. Verser le tout dans un plat beurré et saupoudré la surface de sucre. Mettre au four qui a été préchauffé thermostat 7 pendant 15min et laisser cuire pendant 30min.
 
 
 

Le Chocospace

Le chocospace cake est une variante de ce que l' on appelle communément le spacecake. En effet on remarque avec délice que le chocolat se marie bien avec la beue. Mélanger la farine avec la levure dans un saladier pendant que vous faite fondre le chocolat au bain marie. Ensuite monter les blancs d' oeufs neige (avec une pincée de sel pour aider). Dans un autre saladier plus petit mélanger : les jaunes d' oeuf, le chocolat fondu et le beurre de marrakech. Puis verser lentement le contenudu petit saladier dans celui contenant la farine en prenant soin de remuer de façon à conserver l' homogénité du mélange. Enfin rajouter doucement les blancs d' oeufs montés en neige avec une spatule en bois. Beurrer un moule et ajouter un peu de farine en prenant soin de tapoter le moule pour en retirer l' excédent. Préchauffer le four themostat 7 pendant 15min avant d' y mettre le moule rempli de pâte. Après 30min de cuisson vérifier que le gâteau est cuit en enfonçant un couteau au coeur de la pâte et s' il en ressort lisse c' est prêt. Ingrédients pour 10 personnes: 100g de farine, 50g de beurre de marrakech et 50g de beurre mélangés. 4 oeufs dont on sépare les blancs et les jaunes. 300g de chocolat pâtissier à fondre, 1 cuillèrée à café de levure chimique Il faut compter 5g de beurre de marrakech par personne.

 
 
 

Omelette à la boulette

Por 2 personnes, prendre 3 oeufs et émietter très finement 2g de hash. Faire fondre un noisette de beurre et verser le hash avant la coloration du beurre. Touiller l' ensemble hors du feu afin que le hash se dissolve complètementdans les graisses. Battre les oeufs en y ajoutant 1 cuillère à soupe de lait et une pincée de sel et poivre. Faire cuire le mélange à son goût. Rien n' empêche de modofier cette recette selon les goûts et même il est possible de rajouter dans les oeufs battus du beurre de marrakech.

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puce Oui? mais c koi? (le 29/01/2006 à 17h03)

"LE CANNABIS"
MARIJUANA -  HASCHICH - HUILE DE HASCHICH

Propriétés : Perturbateurs du système nerveux central

 

 

 

LE CANNABIS  (cannabis sativa indica) est mieux connu sous les 200 mots d'argot différents attribués à la marijuana et au haschich : pot,  joint, herbe, marie-jeanne, beu, shit, bunt, kif, tosh, hakik, ganja,  jaja, …

Importé au Canada principalement de la Colombie, du Mexique, de la Jamaïque et de la Thaïlande, le cannabis est également cultivé en serre hydroponique tant en Europe qu'en Amérique du Nord. 

Cliquer pour agrandir

Toutes les formes de cannabis sont des substances qui perturbent l'état d'esprit dû particulièrement au D9THC (delta-9-tetrahydrocannabinol),  l'un des  460  éléments chimiques  - stérols, terpènes, alcaloïdes, benzopyrène, etc., et une soixantaine de cannabinoïdes... - que compte le cannabis. Les cannabinoïdes peuvent être synthétisés chimiquement et trouvent des applications cliniques et thérapeutiques. À des fins médicales, on peut utiliser l'ingrédient actif de la marijuana, le THC, pour diminuer les vomissements des personnes ayant à subir un traitement de chimiothérapie contre le cancer. La concentration en D9THC varie suivant l'espèce et la partie de la plante qui est utilisée.

 

D'un plant de cannabis, trois produits sont dérivés :

LA MARIJUANA, (pot, joint, marie-jeanne, herbe, grass, ganja)  est composée des feuilles et des sommités fleuries de la plante - partie la plus riche en THC, souvent appelée «tête» ou «cocotte».  Sa couleur peut aller d'un vert grisâtre au brun verdâtre; sa texture ressemble à celle de l'origan ou du thé grossièrement haché. La substance renferme habituellement des graines et des tiges. Forte odeur.  

La marijuana est habituellement fumée en «joint», parfois mêlée à du tabac, ou simplement fumée à l'aide d'une pipe. La marijuana peut également être mangée  dans des recettes de pâtisserie  ou infusée comme du thé.  

La concentration du delta-9-tétrahydrocannabinol (D9THC)  de la marijuana varie généralement selon les conditions naturelles de culture de 0,5 à 4 %,  selon la partie du plant de cannabis 2  à 15%, et selon la sélection du produit. Le sinsemilla par exemple, aura une teneur variant entre 7 et 14 %. 

Comparativement aux années 1970 alors que les meilleures serres parvenaient à produire du cannabis ayant une teneur de THC de seulement 2%,  les récentes techniques de sélection de souches puissantes, les cultures en serre et hydroponique ont permis d'atteindre des concentrations en D9THC de  15 à 25 %.  Récemment, en Hollande, des sélections et manipulations génétiques ont permis d'obtenir des variétés très enrichies en produit psychoactif contenant de 20 à 40% de THC. 

  

LE HASCHICH (Hasch, H, shit)
 
Le haschich,  aussi connu sous l'appellation de hasch, shit, kif (en Afrique du Nord) ou charas (en Inde), est une résine visqueuse produite par la plante et obtenue par battage des feuilles et des sommités florales sèches qui est ensuite compressée pour obtenir  un cube ou un bloc.

herbe, hascisch et huile de cannabis

Il faudra environ 45 à 75 kg de cannabis pour produire un kilo de haschich.  Il se présente sous forme de morceaux de couleur brun pâle à noir, de consistance molle ou dure.  Il est fréquemment fumé, seul ou mélangé au tabac ou à la marijuana, sous forme de cigarette (joint), à l'aide d'une pipe ou plus rarement sous forme de cigare.  Il peut aussi être inclus dans des biscuits ou des gâteaux. 

La teneur en
D9THC du haschich est généralement comprise entre 3 et 6 % lors d'une production normale.  De même que pour le cannabis, le contenu en D9THC sera augmenté par les méthodes de culture et par la concentration de résine, pour atteindre en production moyenne des teneurs de plus de 12 à 40%. Plus dispendieux que la marijuana, le haschich se vend environ 300 $ à 350 $ l'once sur le marché. 

 

HUILE DE HASCHICH 

Il existe deux autres produits issus du cannabis, les huiles de marijuana et de haschich.  Il s'agit d'un liquide visqueux et goudronneux,  vert foncé, marron ou noir,  obtenu  par percolation à partir du haschich purifié avec un solvant organique ou de l'alcool. Les huiles sont généralement plus concentrées en cannabinoïdes, pouvant atteindre des teneurs de 30 à 60 % en D9THC. 

Les huiles sont généralement déposées sur le papier à cigarettes ou ajoutées aux joints pour en augmenter la puissance. Les huiles sont plus rares et plus dispendieuses.

 

 

 

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puce Sexy Cannabis (le 27/01/2006 à 21h34)

puce Méthode de Roulage !!! (le 26/01/2006 à 23h46)

Joints à une feuille

principe général
Un joint se roule comme une cigarette. Faire rouler le filtre entre le pouce et l'index d'une main. De l'autre, égaliser le tabac sur toute la longueur du papier à l'aide du pouce, de l'index et du majeur.Enrouler le papier autour du filtre et lisser la feuille autour du tabac. Mouiller ensuite la gomme et coller le papier. Tasser doucement le tabac à l'aide d'un crayon ou d'un filtre de cigarette. Nouer l'extrémité en vue d'un transport.

Ne fumez pas plus de papier qu'il n'en faut !Rouler votre joint en mettant la bande gommée de la feuille à l'extérieur.Mouiller la gomme et rabattre le papier, brûler l'excédent de papier. Très pratique pour les sticks ou pour les feuilles King size.






Joints à deux feuilles

Deux feuilles en rectangle
Coller les feuilles en équerre et rouler selon le principe général.



Deux feuilles en biseau "cône"
Pour obtenir un joint court et à la forme cônique, coller deux feuilles en biseau. Rouler selon le principe général. L'emploi du deux feuille biseautées permet de réduire la quantité de papier.



Deux feuilles en ligne
il faut récupérer de la gomme sur une autre feuille.
Humidifier la moitié de la gomme. Y appliquer le bord d'une feuille et le décoller aussitôt. Avant qu'il ne sèche, coller la seconde feuille en ligne sur la première.







Joints à trois feuilles
Il suffit de rajouter une feuille à un montage de deux feuilles, en rectangle ou en biseau.




Pour le trois feuilles en ligne, le principe reste le même.



Joints à six feuilles
Il suffit de coller ensemble deux montages de trois feuilles en ligne.




Joints à douze feuilles
Préparer trois montages de deux feuilles en ligne.
Découper les trois extrémités en escalier selon le shéma.
Coller ces montages l'un à la suite de l'autre, au bout d'un montage de six feuilles.





Arbre
Préparer un cône (deux feuilles biseautées) avec un long filtre.Rouler ensuite trois sticks que l'on plante dans le filtre du cône.




Fusée
Réalisez deux cartons de taille différente et attachez les ensembles (NB: le but est que le carton le plus long arrive jusqu'a votre gorge). Finissez de rouler et décollez.





Moustaches
Rouler un joint à deux feuilles en équerre, en laissant dépasser la moitié du filtre. Rouler un joint similaire sur l'embout du filtre.Percer le filtre en son milieu.





Hélicoptère
Perforer un filtre de part en part. Insérer un filtre dans le trou. Percer un trou à l'intersection des deux filtres. Rouler en suivant le principe de la moustache.




Joints Plats
Préparer deux filtres (que l'on peut solidariser avec une demi feuille). Rouler ensuite un joint à l'aide d'un montage à trois feuilles biseautées. Poser le joint sur une table et presser sur le tabac. On obtient ainsi un joint aplati de forme parallèllépipédique.




Jumbo
Faites plusieurs cartons et attachez les ensemble a l'aide de la gomme d'une feuille ...Vous n'avez plus qu'a rouler ....
Autre nom du Jumbo : La mitraillette




Sifflet Brésilien
Rouler trois joints à deux feuilles en rectangle. Préparer un long filtre enroulé d'une feuille dans lequel on perce d'un côté trois trous pour les joints, et de l'autre, un trou pour le filtre par lequel on inspire. Pour fumer, boucher les trous d'arrivée d'air.




Tulipe
Coller deux feuilles côte-à-côte. Plier le premier tier du montage sans plier le collant. Rabattre le bord gommé et le coller. Plier et rabattre la gomme de la pointe. Remplir le cône avec environ deux cigarettes et pincer le papier qui dépasse. Faire un grand filtre - prendre un ticket de métro entier - et l'enrouler d'une feuille. Replier une feuille de papier de façon à en faire une bande. Planter le filtre dans le collage. Refermer avec la bande de papier en prenant soin de ne laisser aucun trou d'air.




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puce Rasta Cannabis (le 27/01/2006 à 22h23)

puce Insolite Cannabis (le 27/01/2006 à 22h07)

puce Bong, pipe, boaler (le 27/01/2006 à 00h50)

Et pour Vous se sera?


-Artisanal









-Bong















-Pipes


































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puce Le bong (le 02/04/2006 à 15h56)

Bong
Quelle différence de fumer un bong ou un joint ?

Quand on fume un bong, on inhale de grosses bouffées de fumée refroidie par l'eau dans laquelle plonge le tuyau de la pipe. Cette fumée provoque un effet plus fort que quand on fume un joint. En principe, elle ne passe pas par les bronches, mais directement par les muqueuses nasales. En ce sens, elle provoque probablement moins de dommages dans les voies respiratoires que les joints. Pour les poumons, c'est un peu comme ce qu'on appelle la fumée passive, quand on respire la fumée des gens qui fument près de nous, mais en plus fort. De plus, avec le bong, la fumée inhalée est refroidie par l'eau, ce qui, selon certains avis, est moins dangereux que la fumée chaude.

Comment fumer un bong:

Aspirer l'air par le goulot de la bouteille en bouchant le trou d'appel avec le doigt pour que la fumée monte dans la bouteille. Tout en continuant d'aspirer, relâcher le doigt pour inhaler la fumée.


Comment fabriquer un bong en deux minutes:

Il vous faut :
Une bouteille en plastique
une paille
un spliff
• percer deux petits trous dans la bouteille
• remplir la bouteille d'eau jusqu'à environ 1cm de premier trou
• enfiler la paille dans le trou et le spliff dans la paille

Vous pouvez bien sûr apporter quelques améliorations à votre bong, par exemple en y ajoutant un deuxième joint ou une deuxième bouteille...
Ou même en utilisant des fruits !

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puce Illustations Cannabis (le 27/01/2006 à 20h43)

 

 

 

 

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Merci de préciser si vous souhaitez plus d'images de ce style

Rappel: la cannabis estropie les neurones!

 

 

 

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